Marois de passage en France pour se ressourcer et chercher conseils auprès d'autres chefs d'États islamophobes

13 Décembre 2013 , Rédigé par La jeunesse de l'Islam au Québec

Ne trouvant aucun autre chef d'état en Amérique avec qui partager son islamophobie, Pauline Marois se voit obligée de traverser l'océan et d'aller en France pour se ressourcer et prendre conseil auprès de ceux qui ont la pire réputation en matière d'intégration et du respect des droits des musulmans...

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PARIS - Le débat sur la charte des valeurs a rattrapé Pauline Marois jusqu’à Paris, où elle était de passage vendredi dans le cadre d’une mission européenne. La première ministre a indiqué que le Québec et la France sont sur la même longueur d’onde en matière de la laïcité. «Les propos de Jean-Marc Ayrault sont de la musique à mes oreilles», a-t-elle souligné, tout sourire.
Source: journaldequebec.com
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Marois repart avec un appui pour sa charte

Le président français estime que la loi, adoptée en 2004, est là pour rester. « Nous en avons fait l'expérience. Cette loi, a été pleinement acceptée et aujourd'hui n'est pas rediscutée », insiste François Hollande.

Pourtant, vendredi dernier, une série de rapports sur l'intégration des immigrants avait mis le président français dans l'embarras. L'un de ceux-ci recommandait le retour du voile dans les écoles. Cette fois, François Hollande est sans équivoque et il invite Pauline Marois a s'inspirer de l'expérience française. (...)

Visiblement satisfaite, Pauline Marois a pris des notes. « On nous a dit que les résultats obtenus ici étaient bons, alors moi, ça m'inspire », a conclu la première ministre québécoise.
Source: (Louis Lacroix/Correspondant parlementaire/Cogeco Nouvelles)
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Mme Marois ne comprend rien ou est de mauvaise foi. Pour de réels conseils en matière d'intégration, il ne vous était pas nécessaire d'aller si loin, voici d'ailleurs ce qu'a conseillé votre voisin, le chef d'État le plus influent de la planète aux autres chefs d'États ...

''Il est important pour les pays occidentaux d'éviter de gêner les citoyens musulmans" dans la pratique de leur religion, "comme ils le souhaitent, et, par exemple, en dictant les vêtements qu'une femme doit porter", a lancé Obama.

Sans jamais citer la France ou d'autres pays, il a enchaîné en affirmant : "On ne doit pas dissimuler l'hostilité envers une religion devant le faux-semblant du libéralisme." "Je sais qu'il y a un débat sur ce sujet", a-t-il ajouté devant un public trié sur le volet, parmi lequel de nombreuses femmes voilées. "Je rejette les vues de certains en Occident" pour qui "le fait qu'une femme choisisse de couvrir ses cheveux a quelque chose d'inégalitaire". Obama a encore souligné que le gouvernement américain s'était porté en justice pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le voile et "punir ceux qui voudraient leur dénier". Une Américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d'origine égyptienne, a fait son entrée comme conseillère du président à la Maison-Blanche, une première.

PORT DU VOILE - Barack Obama égratigne les pays réfractaires

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