Une nouvelle étude confirme que la pratique religieuse protège contre la radicalisation violente

26 Octobre 2016 , Rédigé par La jeunesse de l'Islam au Québec Publié dans #Vivre ensemble - Islamophobie

La pratique religieuse n’est pas un élément déclencheur de la radicalisation violente. Ce sont au contraire les « Québécois d’origine » sans religion et les migrants de deuxième génération qui sont les plus susceptibles de soutenir une telle logique, révèle une étude menée dans huit cégeps des régions de Montréal et Québec.
 
L’étude menée auprès de 1900 étudiants boulverse les idées reçues, elle démontre que ceux qui disent n’avoir aucune religion « soutiennent plus la radicalisation violente que ceux qui se réclament du christianisme ou de l’islam », note Mme Rousseau.
 

La question de la pratique religieuse n’est pas un élément déclencheur de la radicalisation », insiste M. Godbout.

 

Même qu’elle protège, rapporte l’étude. « Le fait d’avoir une pratique religieuse et que ce soit important pour la personne peut devenir un facteur de protection important. Les personnes qui ont une foi religieuse, qui vivent des événements comme la discrimination ou la violence, se sentent protégées et soutiennent moins des solutions de violence », a constaté Cécile Rousseau, directrice de l’équipe de recherche et d’intervention transculturelles.

 

Extrait de l'article: http://www.ledevoir.com/societe/education/483075/radicalisation

 

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