Fatwas sur le fait de souhaiter ''Bonne fêtes de Noël et du Jour de l'An'' aux mécréants

28 Décembre 2015 , Rédigé par La jeunesse de l'Islam au Québec

Féliciter un infidèle lors d’une fête propre à sa religion par peur du préjudice
Source: www.islamweb.net

Louange à Allah, Paix et Salut sur Son Prophète :

Nous sommes enjoints de traiter tout le monde avec gentillesse et d’avoir de bonnes paroles avec eux comme l’a dit Allah, Exalté soit-Il (sens des versets) :
· « […] d'avoir de bonnes paroles avec les gens […] » (Coran 2/83)
· « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. » (Coran 60/8)
Il a été authentiquement rapporté que le Messager, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, recommandait le bon comportement envers le voisin en général et c’est pour cela que lorsqu’Ibn ‘Omar, qu'Allah soit satisfait de lui et de son père, égorgeait sa chèvre, il disait à sa famille :
« En avez-vous offert à notre voisin juif ? J’ai certes entendu le Messager d’Allah, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, dire :
‘Djibriil (l’Ange Gabriel) n'a pas cessé de me recommander d'être bon à l'égard du voisin au point que j'ai cru qu'il allait lui donner droit à l'héritage ’. » (Ahmad)
Malgré ce qui précède, il ne faut pas confondre le bon comportement envers eux et le fait de se montrer affectueux au détriment de notre foi et de notre religion. Nous croyons que la religion qu’ils suivent est incorrecte et les fêtes religieuses font partie des symboles les plus manifestes de la religion, alors comment s’associer à eux et les féliciter pour un de leurs symboles religieux ?!! C’est dans ce sens que les savants dénoncèrent avec acharnement le Musulman qui félicite les infidèles lors de leurs fêtes religieuses. Il est donc interdit au Musulman de féliciter un infidèle ou de participer avec lui à une fête propre à sa religion, ainsi que de donner la permission à ceux qui sont sous sa tutelle, tels ses enfants et son épouse, de le faire. ‘Abd Allah ibn ‘Amr a rapporté que le Prophète, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, a dit :
« Celui qui aura vécu dans les pays des non Musulmans et aura participé à leurs fêtes et leurs cérémonies et les aura imités ainsi jusqu’à sa mort, sera ressuscité avec eux ». (Al-Bayhaqi : Sahih)
Par conséquent, nous disons que si le Musulman craint de subir un préjudice qu’il ne peut endurer régulièrement en raison du refus de les féliciter ou de s’associer à eux, il lui est alors permis de les complimenter dans la mesure du nécessaire tout en réprouvant ce qu’ils font dans son cœur, et cela ne sera jamais plus grave que la permission accordée au Musulman en cas de contrainte, comme cela est indiqué dans la Parole d’Allah, Exalté soit-Il, qui dit (sens du verset) :
« […] sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible. » (Coran 16/106)
Quant à la différence entre participer aux fêtes religieuses des infidèles et les saluer le premier, elle est énorme et cela est prouvé par le fait que les savants sont unanimes sur l’interdiction de féliciter les mécréants et de participer à leurs fêtes, alors qu’ils ont des avis divergents sur le fait de dire aux infidèles : « Assalamo Alaikom, Que la paix soit sur vous », mais pas sur la formule du simple salut, autrement dit s’il les salue le premier en disant : « Bonjour » ou « Bonsoir », qui ne présente aucun inconvénient. Mais les saluer en leur disant : « Assalamo Alaikom, Que la paix soit sur vous », c’est là le point de divergence. La majorité des savants ont interdit de les saluer le premier et se sont appuyés sur le Hadith où le Messager, Salla Allahou `Alaihi wa Sallam, dit : « Ne saluez pas les Juifs et les Chrétiens les premiers ». (Mouslim). Certains savants permirent cela et Ibn Mas’oud, Abou Omaamah, Abou Ad-Dardaa’ et ‘Omar ibn ‘Abd Al-‘Aziiz, l’ont certes fait, comme cela a été rapporté à leur sujet dans Al-Mossannaf d’Ibn Abi Chaybah et ailleurs. Al-Awzaa’i fut questionné à propos d’un Musulman qui passe auprès d’un infidèle et le salue. Il dit : « Si vous le saluez, certes les pieux prédécesseurs l’ont fait ; et si vous y renoncez, certes les pieux prédécesseurs l’ont fait avant vous ». Par conséquent, nous disons que s’il y a là un avantage, tel le fait de l’inciter à se convertir à l’Islam ou d’empêcher qu’il ne vous nuise, nous ne voyons pas de mal à le saluer, et l’on trouve dans l’utilisation d’autres salutations une alternative permettant au Musulman d’éviter l’interdit.
Et Allah sait mieux.


 

Les fatwas du Comité Permanent des recherches scientifiques Islamiques et de l'Iftâ'


Il n'est pas permis au musulman de souhaiter bonnes fêtes aux mécréants, car c’est une forme de satisfaction envers leurs rites de mécréance dans lequel ils se débattent, en plus d’être un moyen de les réjouir.

Ibn Al-Qayyim - Qu'Allah lui fasse miséricorde- : "Quant aux félicitations adressées à l’occasion d’événements religieux mécréants spécifiques à eux, cela est interdit par consensus, comme le fait de leur souhaiter  bonnes fêtes ou bon carême en leur disant : "je te souhaite une joyeuse fête" ou "nos meilleurs vœux pour cette fête", et ainsi de suite. Une personne qui tient de tels propos, même si elle évite la mécréance, n’en commet pas moins un acte interdit, aussi grave que si elle les avait félicités de s’être prosternée devant un crucifix. Ceci est même un péché plus grave encore auprès d’Allah et plus ignoble que le fait de féliciter une personne pour avoir bu du vin, tuer autrui, commis l’adultère ou autre. Or beaucoup de personnes, qui font bien peu de cas de leur religion, agissent de la sorte sans se rendre compte de la gravité de leur acte. Ainsi, quiconque félicite une personne pour avoir commis un péché, une innovation ou un acte
de mécréance s'expose à la malédiction et la colère d’Allah''. Fin de citation.(...) l'honneur des Musulmans consistent en leur engagement à la date de l'Hégire de leur Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), approuvée par l'unanimité des compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux), sans la célébrer et adoptée par les musulmans par succession depuis quatorze siècles jusqu'à nos jours. C'est pourquoi, le musulman ne doit pas délaisser le calendrier de l'Hégire pour adopter ceux des autres nations dont le calendrier grégorien; il va remplacer, en ce faisant, le meilleur pour le moins bon.

 
Après avoir cité des avis disant qu'il était autorisé à un musulman de féliciter ceux qui ne sont pas musulmans à propos des choses de la vie comme une naissance, un mariage, etc., et de leur souhaiter bonne santé, prospérité, etc., Ibn ul-Qayyim écrit en susbtance : "Ce qui précède concerne le fait de les féliciter à propos de choses communes aux humains. En revanche, les féliciter à propos des symboles de leur religion est interdit à l'unanimité. Par exemple les féliciter pour leurs fêtes ou leur jeûne, et leur dire alors : "Joyeuse fête !" etc. Si celui qui dit ceci ne tombe pas lui-même dans le kufr, il commet au moins un interdit. C'est comme si on félicitait ce non musulman pour sa prosternation devant la croix" (Ahkâmu ahl-idh-dhimma, pp. 205-206). Cet avis de Ibn ul-Qayyim se fonde sur le fait que si le musulman considère qu'il doit tolérer les autres religions que l'islam, en revanche en son âme et conscience il ne peut être d'accord avec le fait qu'un homme se prosterne devant autre que Dieu. Il doit respecter cet homme en tant qu'homme. Il doit tolérer le fait que cet homme ait choisi une autre religion que l'islam. Mais il ne peut agréer ce qu'il fait. Il ne peut donc le féliciter pour cela. Il y a ainsi une différence entre le fait de tolérer les croyances et les pratiques religieuses d'autrui et le fait d'agréer ou de féliciter autrui pour ces croyances et pratiques.
Source: maison-islam

Féliciter un infidèle lors d’une fête propre à sa religion par peur du préjudice
Source: www.islamweb.net

Louange à Allah, Paix et Salut sur Son Prophète :

Nous sommes enjoints de traiter tout le monde avec gentillesse et d’avoir de bonnes paroles avec eux comme l’a dit Allah, Exalté soit-Il (sens des versets) :

· « […] d'avoir de bonnes paroles avec les gens […] » (Coran 2/83)

· « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. » (Coran 60/8)

Il a été authentiquement rapporté que le Messager, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, recommandait le bon comportement envers le voisin en général et c’est pour cela que lorsqu’Ibn ‘Omar, qu'Allah soit satisfait de lui et de son père, égorgeait sa chèvre, il disait à sa famille :

« En avez-vous offert à notre voisin juif ? J’ai certes entendu le Messager d’Allah, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, dire :

‘Djibriil (l’Ange Gabriel) n'a pas cessé de me recommander d'être bon à l'égard du voisin au point que j'ai cru qu'il allait lui donner droit à l'héritage ’. » (Ahmad)

Malgré ce qui précède, il ne faut pas confondre le bon comportement envers eux et le fait de se montrer affectueux au détriment de notre foi et de notre religion. Nous croyons que la religion qu’ils suivent est incorrecte et les fêtes religieuses font partie des symboles les plus manifestes de la religion, alors comment s’associer à eux et les féliciter pour un de leurs symboles religieux ?!! C’est dans ce sens que les savants dénoncèrent avec acharnement le Musulman qui félicite les infidèles lors de leurs fêtes religieuses. Il est donc interdit au Musulman de féliciter un infidèle ou de participer avec lui à une fête propre à sa religion, ainsi que de donner la permission à ceux qui sont sous sa tutelle, tels ses enfants et son épouse, de le faire. ‘Abd Allah ibn ‘Amr a rapporté que le Prophète, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam, a dit :

« Celui qui aura vécu dans les pays des non Musulmans et aura participé à leurs fêtes et leurs cérémonies et les aura imités ainsi jusqu’à sa mort, sera ressuscité avec eux ». (Al-Bayhaqi : Sahih)

Par conséquent, nous disons que si le Musulman craint de subir un préjudice qu’il ne peut endurer régulièrement en raison du refus de les féliciter ou de s’associer à eux, il lui est alors permis de les complimenter dans la mesure du nécessaire tout en réprouvant ce qu’ils font dans son cœur, et cela ne sera jamais plus grave que la permission accordée au Musulman en cas de contrainte, comme cela est indiqué dans la Parole d’Allah, Exalté soit-Il, qui dit (sens du verset) :

« […] sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible. » (Coran 16/106)

Quant à la différence entre participer aux fêtes religieuses des infidèles et les saluer le premier, elle est énorme et cela est prouvé par le fait que les savants sont unanimes sur l’interdiction de féliciter les mécréants et de participer à leurs fêtes, alors qu’ils ont des avis divergents sur le fait de dire aux infidèles : « Assalamo Alaikom, Que la paix soit sur vous », mais pas sur la formule du simple salut, autrement dit s’il les salue le premier en disant : « Bonjour » ou « Bonsoir », qui ne présente aucun inconvénient. Mais les saluer en leur disant : « Assalamo Alaikom, Que la paix soit sur vous », c’est là le point de divergence. La majorité des savants ont interdit de les saluer le premier et se sont appuyés sur le Hadith où le Messager, Salla Allahou `Alaihi wa Sallam, dit : « Ne saluez pas les Juifs et les Chrétiens les premiers ». (Mouslim). Certains savants permirent cela et Ibn Mas’oud, Abou Omaamah, Abou Ad-Dardaa’ et ‘Omar ibn ‘Abd Al-‘Aziiz, , l’ont certes fait, comme cela a été rapporté à leur sujet dans Al-Mossannaf d’Ibn Abi Chaybah et ailleurs. Al-Awzaa’i fut questionné à propos d’un Musulman qui passe auprès d’un infidèle et le salue. Il dit : « Si vous le saluez, certes les pieux prédécesseurs l’ont fait ; et si vous y renoncez, certes les pieux prédécesseurs l’ont fait avant vous ». Par conséquent, nous disons que s’il y a là un avantage, tel le fait de l’inciter à se convertir à l’Islam ou d’empêcher qu’il ne vous nuise, nous ne voyons pas de mal à le saluer, et l’on trouve dans l’utilisation d’autres salutations une alternative permettant au Musulman d’éviter l’interdit.

Et Allah sait mieux.

Après avoir cité des avis disant qu'il était autorisé à un musulman de féliciter ceux qui ne sont pas musulmans à propos des choses de la vie comme une naissance, un mariage, etc., et de leur souhaiter bonne santé, prospérité, etc., Ibn ul-Qayyim écrit en susbtance : "Ce qui précède concerne le fait de les féliciter à propos de choses communes aux humains. En revanche, les féliciter à propos des symboles de leur religion est interdit à l'unanimité. Par exemple les féliciter pour leurs fêtes ou leur jeûne, et leur dire alors : "Joyeuse fête !" etc. Si celui qui dit ceci ne tombe pas lui-même dans le kufr, il commet au moins un interdit. C'est comme si on félicitait ce non musulman pour sa prosternation devant la croix" (Ahkâmu ahl-idh-dhimma, pp. 205-206). Cet avis de Ibn ul-Qayyim se fonde sur le fait que si le musulman considère qu'il doit tolérer les autres religions que l'islam, en revanche en son âme et conscience il ne peut être d'accord avec le fait qu'un homme se prosterne devant autre que Dieu. Il doit respecter cet homme en tant qu'homme. Il doit tolérer le fait que cet homme ait choisi une autre religion que l'islam. Mais il ne peut agréer ce qu'il fait. Il ne peut donc le féliciter pour cela. Il y a ainsi une différence entre le fait de tolérer les croyances et les pratiques religieuses d'autrui et le fait d'agréer ou de féliciter autrui pour ces croyances et pratiques.
Source: maison-islam

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Olivier 26/03/2016 21:41

Cest plutôt le contraire. Si les musulmans aiment le même dieu que les chrétiens, pourquoi ne se réjouissent ils pas qu'ils l'honorent, même si ce ne sont pas les mêmes rites ?

La jeunesse de l'Islam au Québec 11/04/2016 15:28

Olivier: "les motifs de l'interdiction de la consommation de viande de porc ne sont plus aujourd'hui recevables."

Bin voyon, les "motifs" vous ne les connaissez même pas et les cochon sont encore des cochons, ils n'ont pas mutés depuis en autre chose. Ils n'ont pas perdu leurs canines et ne possèdent toujours pas de sabots.

Enfin, nos sources(Coran et Sunna) nous enseignent que juifs et chrétiens sont des mécréants avec qui nous pouvons effectivement vivre en paix en bon voisinage, collègues de travail mais pas en tant qu'amis et encore moins en tant que "frères". Si vous n'êtes pas d'accord avec celà cest juste parce que vous ne connaissez pas bien l'islam ou que vous n'êtes pas pour l'islam authentique. Dans tels cas, je vous conseil de mieux vous instruire ou d'aller en discuter ailleurs...

La jeunesse de l'Islam au Québec 26/03/2016 22:22

@Olivier
Mais les chrétiens n'honorent pas Dieu avec toutes leurs 'inventions mensongère. Les chrétiens ont des rituels basé carrément sur des mensonges. De plus, contrairement aux chrétiens, les musulmans ne croient pas que Jésus est Dieu.

Tant qu'à y être, Les terroristes eux aussi croient honorer Dieu en se faisant exploser.

Jacques 31/12/2015 11:13

Aucune religion n'est correcte, et toutes sont responsables de crimes par fanatisme. Aucun prophete n'a vraiment été entendu. Personne ne détient la verite. Relativiser est la façon la plus juste d'apprehender le monde. Dans l'immensité de l'univers, nous vivons de la générosité de notre mère la terre, que nous violons et blessons chaque jour, parce qu'elle est sous nos pieds, ce qui ne veut pas dire qu'elle nous est inferieure car elle nous porte. Elle est visible. Pourquoi venerer seulement un dieu invisible auquel on accorde des qualités à volonté et sans doute imaginaires... la terre, elle, va nous juger pour le mepris que nous lui portons. Ses mamelles vont peut etre se tarir. Alors nejugeons pas les gens en vertu de telle ou telle coutume qui ne fait de mal à personne....

Olivier 07/04/2016 17:12

Les chretiens honorent Dieu à leur façon, ils n'ont pas besoin de votre jugement. D'ailleurs, dans l'islam, juger les autres n'est permis que par Allah. Seul Lui sait si une personne peut accéder au paradis, en accord avec sa conduite, sa foi et son coeur. La cohabitation entre juifs, chretiens et musulmans après l'hégire témoigne de cette tolérance. Je ne sais pas de quels rites vous parlez, mais je peux sans problème reconnaître que certaines fêtes païennes ont été réquisitionnées et aménagées conformément au christianisme, par accommodation, traditions antérieures ou par caprices des hommes d'Église. Partout, les religions cherchent à concilier tradition et modernité. On a beaucoup de recul pour trouver des mensonges, des non-sens ou des archaïsmes dans les pratiques religieuses. A cet effet, les motifs de l'interdiction de la consommation de viande de porc ne sont plus aujourd'hui recevables. Finalement, ce n'est pas tout chrétien qui prétend que Jésus est Dieu. C'est une question personnelle qui n'est pas cruciale. Vers qui priait Jésus ? La comparaison avec les terroristes, qu'on dirait tirée d'un islamophobe, n'est pas appropriée. Allah s'occupera de les juger adéquatement. Pour ma part, si les chretiens honorent Dieu à leur manière, en paix, sans contraindre et en propageant le Bien, ils contribuent autant au message du prophète Mahomet que celui de Jésus. Si les chrétiens sont refusés au paradis par Allah, qui seul en décide, ce sera tant mieux pour vous. Pour l'heure, et de ce que j'en sais, les trois grandes religions monothéistes ont le même Dieu, ce qui fait de leurs adeptes des frères.